« (…) elle aime jouer avec ses amis imaginaires. Avec plus de 25 millions d’exemplaires de ses livres, imprimés dans presque 100 pays, elle a certainement beaucoup d’amis avec qui jouer. »


            



- La Biographie professionnelle –


   Credit : Sheri Reno/Nashville.  

Au cours des dernières années, l’auteur à succès du New York Times, Sherrilyn Kenyon, a été proclamée à seize reprises n°1. Cette extraordinaire auteur continue d’être l’une des meilleurs dans chaque genre qu’elle écrit.    Avec plus de 25 millions d’exemplaires de ses livres imprimés dans presque 100 pays, ses séries les plus connues sont : Les Dark-Hunters, The League, Les Chroniques de Nick et Belador. Depuis 2004, plus de 50 de ses livres ont été inscrits sur la liste du New York Times, dans tous les formats d’édition incluant, entre autres, le manga.

Voix prééminente de la fiction paranormale, avec plus de 20 ans de publications dans tous les genres, Sherrilyn Kenyon n’a pas seulement aidé les pionniers du genre, mais a aussi défini le courant paranormal qui a captivé le monde.


 - La Biographie détaillée -

Son enfance

Sherrilyn Kenyon est née à Colombus (Georgie) alors que son père était stationné à Fort. Benning, dans l’État de Géorgie. Son père était sergent dans l’Armée et sa mère employée dans un magasin, cette dernière l’emmenait travailler avec elle. Sherrilyn y rangeait les étagères et mettait les prix sur les produits. Le père de Kenyon abandonna sa famille quand elle avait huit ans (il revint quand elle était en dernière année au lycée), laissant sa mère l’élever seule avec son jeune frère et sa grande sœur, Trish, qui a une paralysie cérébrale sévère. Son frère fut envoyé chez leurs grands-parents à Atlanta, dans l’État de Géorgie, alors que Sherrilyn resta à Colombus pour aider sa mère à prendre soin de sa sœur.  
    
Après presque deux ans de séparation, la famille fut réunie quand Kenyon, sa mère et sa sœur déménagèrent aussi à Atlanta. Sa première reconnaissance dans l’écriture eut lieu quand elle gagna un concours en troisième année, en écrivant un essai sur une mère célibataire le jour de la Fête des Mères, et elle continua un an plus tard en gagnant un DAR Award avec une histoire au contexte historique, à propos d’une jeune fille vivant dans la Virginie coloniale.

Kenyon a été élevée au milieu de huit garçons, mais seulement deux d’entre eux étaient en fait ses frères. Les six autres étaient ses cousins qui, à cause d’une crise familiale, vécurent avec sa famille pendant une grande partie de son enfance et de sa vie d’adolescente. Elle a aussi deux plus grandes sœurs.

Enfant déjà, Kenyon savait qu’elle voulait être écrivain, ce qui lui procura un moyen d’échapper à une enfance abusive.
Elle lutte beaucoup contre les abus sur les enfants et participe à des collectes de fonds pour aider les autres victimes. 
À la maternelle, elle écrivait dans son manuel qu’elle voulait être "écrivain et maman" quand elle serait grande. Pourtant aucune de ces choses ne fut facile pour elle. A sept ans, elle écrivit et illustra son premier roman, Sharron’s Secret, une histoire d’horreur sur une fille qui utilise ses pouvoirs psychiques pour tuer ses frères et prendre le contrôle de son école. A quatorze ans, Kenyon fait sa première vente professionnelle, et continue d’écrire pour le journal de l’école, les annuaires scolaires, les journaux locaux et les magazines pendant tout le lycée et l’université. Elle acquiert son amour des films et des romans d’horreur, de zombies et de paranormal auprès de sa mère, qui ne l’a jamais empêché de regarder ce type de films, même très jeune. Sa mère l’a même emmené voir Night of the Living Dead (La nuit des morts-vivants) dans un cinéma en plein air quand elle avait seulement quatre ans.
 

L’université

A l’origine elle souhaitait suivre des études d’art à l’université, pouvant ainsi travailler dans l’industrie du comic et développer sa propre série. Son rêve était de travailler un jour pour Marvel ou DC comics (Ses comics Dark-Hunter ont été refusés par Marvel, DC et Dark Horse dans les années 80).
Elle a été admise à la Savannah College of Art and Design, mais elle n’avait pas les moyens de payer les frais de scolarité demandés. A la place, elle entra dans une université d’état (Georgia College) où elle se spécialisa en Anglais, espérant être admise dans le programme Creative Writing à l’université de Géorgie (elle y fut transférée après ses deux premières années au Georgia College). Au cours de son premier trimestre au collège, elle fut placée dans des cours de soutien en Anglais à cause de sa dyslexie qui lui donna un mauvais score au cours du test. Durant les premiers jours de classe, sa professeur réalisa son erreur et la plaça dans un cours d’Anglais avancé où elle enseignait aussi.

Kenyon y passa deux ans pendant lesquels elle fut aussi éditrice pour le journal de l’école. Elle postula trois fois au programme de Creative Writing de l’Université de Géorgie, mais ne fut jamais admise. Après sa troisième tentative, le professeur en charge du programme lui demanda de ne plus réessayer, car le programme était destiné à des étudiants qui avaient un avenir sérieux dans l’édition et dit à Kenyon qu’elle n’avait pas le talent qu’il fallait pour être publiée grâce à des œuvres de fiction, même si elle avait déjà publié plusieurs nouvelles dans des magazines et des journaux.

Découragée, Kenyon essaya de changer sa spécialité pour le journalisme, mais était incapable d’y être admise car elle ne pouvait pas passer le test de dactylographie qui était demandé à tous les étudiants. La main droite de Sherrilyn est partiellement paralysée, rendant difficile pour elle de taper sur une machine à écrire standard.
Face à ses portes qui se fermaient devant elle, elle changea pour se spécialiser en histoire. Kenyon finit avec une spécialité interdisciplinaire qui combinait l’histoire et le langage médiéval, avec des Études Classiques.

À 20 ans, elle décida qu’il était temps de mettre à profit son expérience d’écriture pour des magazines afin d’entreprendre une entrée sur le marché du livre. Elle venait de finir son manuscrit et se préparait à l’envoyer aux éditeurs, lorsque son grand-frère qui était un supporter dévoué à son travail, meurt.
Dévastée, Kenyon perd le désir d’écrire. Ce même frère qui avait emprunté une machine à écrire à son colocataire pour les vacances de Noël, afin qu’elle puisse taper son manuscrit pour la soumission aux éditeurs. Ses derniers mots sur son écriture furent, « Je sais que celui-là est un gagnant, bébé. Je suis impatient de le voir imprimé ». Ce manuscrit devint plus tard le roman, Born of Night [Le premier tome de sa série de romance futuriste, "The League"].
 

La reprise de l’écriture

Trois ans plus tard, Kenyon déménage à Richmond en Virginie, pour se marier avec son petit-ami de longue date. Pendant qu’ils déménagent ses affaires, son mari tombe sur ses vieux romans et ses écrits, et demande pourquoi elle n’en écrit plus. Kenyon lui dit que son désir d’écrire est mort avec son frère et qu’elle a rangé tous ses manuscrits. 
À cause de la récession, Kenyon était incapable de trouver un travail, quel qu’il soit. Une amie d’enfance évoque le fait que le magazine qu’elle édite a besoin d’articles, et offre le travail à Kenyon. Bien qu’elle n’ait pas écrit un mot de fiction depuis la mort de son frère, Kenyon accepte d’écrire ces articles. Dès qu’elle commence le travail, elle ressent à nouveau ce sentiment que l’écriture est quelque chose qu’elle devrait faire. Bien qu’ils aient peu d’argent, dès que son mari découvre qu’elle a recommencé à écrire, il lui achète immédiatement un ordinateur avec un logiciel de traitement de texte. Il l’installe dans un coin de leur appartement sur une petite table de jeu et une chaise de bureau à 10$. C’est là qu’elle a écrit ses 10 premiers romans, incluant les trois premiers livres de la série Dark-Hunter.

Deux ans plus tard Kenyon vend son premier livre, Born of Night, cinq autres ventes vont rapidement arriver. Elle gagna plusieurs prix et fut sur plusieurs listes de bestsellers, mais après la publication de son sixième roman, elle se retrouva incapable d’obtenir un autre contrat d’écriture.
Pendant 4 ans et demi au total (1994-1998), Kenyon ne vendit aucun de ses manuscrits.

Obstacles


Pendant que sa carrière dégringolait, Kenyon était au milieu de grandes turbulences dans sa vie personnelle. Son père meurt en 1995 d’un cancer. Une grossesse très difficile va lui coûter son travail. Le bébé arriva sept semaines trop tôt et elle fut forcé de rester six semaines dans l’unité de soins intensifs, elle survécu avec difficulté à cette naissance. Parce que son mari venait juste de finir ses études, qu’elle était dans l’incapacité de travailler, et avec les frais médicaux élevés, la famille «perdit tout du peu qu’ils avaient ».

Au final, le couple et leur fils, sévèrement malade, furent contraint de vivre dans leur voiture sur le parking d’un hôtel de Colombus, jusqu’à qu’ils soient en mesure de trouver un logement, dans un immeuble délabré. Au cours de la même année, un cancer est diagnostiqué chez sa mère, et Kenyon est à nouveau enceinte. Cette grossesse entraîne également de sérieux problèmes médicaux, entraînant son hospitalisation durant la majorité de la grossesse. Avec sa mère incapable de lui rendre visite dans sa situation, son fils dont les visites avaient été limitées, et son mari passant plus de temps à s’occuper de leur fils et des questions médicales, Kenyon se tourna à nouveau vers la fiction et écrivit les deux livres qui allaient relancer sa carrière.

Après la naissance de son second fils et quand elle fut capable de retravailler, elle prit un emploi au salaire minimum en tant que professeur d’informatique. De là, elle travailla en tant que designer internet, toujours en écrivant dès qu’elle avait un moment. Son agent, qui est restée avec elle toutes ces années où elle n’avait pas vendu, continua à soumettre ses travaux mais chaque proposition revenait négative.
 

- Sa carrière -
 La fiction


En 1997, Kenyon reçoit un nouveau refus malgré le nouveau lancement de sa carrière et changea son style d’écriture pour toujours. À cette époque, les romans les plus « chauds » qui étaient publiés sur le marché étaient les Regency-set historical romance (romance historique se situant durant la Régence). Puisque ses partenaires de critiques étaient des auteurs plus connus dans ce genre de livre, elle écrivit des livres similaires. Son agent et critique aimait ça, toutefois le manuscrit est celui qui a recueilli les pires critiques de toute sa carrière.

 « Personne dans cette maison d’édition n’a jamais été intéressé par le développement de cette auteur. Ne nous soumettez plus à nouveau son travail ».

Kenyon était à nouveau dévastée. Puisqu’ils vivaient toujours dans la pauvreté, Kenyon promis à son mari qu’elle ne dépenserait plus un centime à poursuivre un rêve qui manifestement ne se réaliserait jamais.

Mais elle ne pouvait pas s’arrêter d’écrire. Le refus l’incita à arrêter de prêter attention à ce qui était vendu à New-York. Elle passa les quelques mois suivants à écrire des livres pour elle-même tout en écoutant les personnages au lieu des rapports de marché. Quand ce fut fait, Kenyon envoya son dernier travail à son agent qui n’aimait pas du tout le manuscrit et fini par refuser de la représenter davantage. Croyant que sa carrière était terminée et sans argent pour lui permettre de poursuivre, Kenyon laissa son travail de côté.

Quelques semaines plus tard, elle vit une annonce dans un magazine littéraire disant que Laura Cifelli chez Harper Collins cherchait des manuscrits. Puisque Cifelli avait été l’agent de Kenyon au début de sa carrière, elle envoya une simple lettre. Elle offrit à Cifelli deux livres. Le premier dans la série Dark-Hunter, le second étant celui que son agent précédent lui avait retourné. Cifelli refusa l’idée du paranormale car il n’y avait pas de marché pour ce genre d’intrigue à ce moment-là. Mais elle demanda à voir le roman historique. Kenyon emprunta de l’argent à un voisin pour envoyer les manuscrits à New-York, et Cifelli lui offrit un contrat pour trois livres.

Puisque l’historique était très différent des romans paranormaux et de science-fiction du début de sa carrière, Cifelli demanda si Kenyon pouvait penser à l’idée d’utiliser un pseudonyme. Kenyon, qui était devenu superstitieuse au sujet de son vrai nom depuis sa première incursion dans le monde de l’édition, qui avait été si courte, choisit Kinley MacGregor (l’ironie c’est que le nom de MacGregor apparaît dans toutes les listes de bestsellers, mais que se sera sous le nom de Kenyon qu'elle recevra ses plus grandes récompenses).

Bien que Kenyon soumit ses manuscrits de Kinley MacGregor et construit lentement sa carrière, elle continua de travailler sur ses histoires de vampires.

Plus tard elle signa un contrat avec un nouvel agent, c’était à la fin de l’année 1998. Comme cet agent n’avait jamais représenté du paranormal avant, et était assez frileux à l’idée de le faire car il n’y avait pas de marché pour ce style de romans, Kenyon la convainc de les soumettre. Les romans Dark-Hunter lui sont retournés par chaque maison d’éditions. Et même plusieurs fois pour certains. Jusqu’à cet été où son agent trouva une maison d’édition pour eux, St. Martin’s Press, et que Jennifer Enderlin les achète.
Il s’était déroulé près de dix ans, entre le jour où elle avait soumis son premier roman Dark-Hunter, et ce jour-là.

Kenyon est plus connue pour sa série Dark-Hunter, qui comprend les histoires des Dark-Hunters, des Were-Hunters, et des Dream-Hunters. Ses livres s’écartent des histoires de vampires traditionnelles. Les siens sont appelés Les Daimons, ne vivent que vingt sept ans à cause d’une malédiction du dieu Apollon, et ils apparaissent fréquemment dans la série sans en être les acteurs principaux. Pour prolonger leur vie, ces Daimons sont forcés de prendre des âmes humaines. La sœur d’Apollon, la déesse Artémis a créé une armée de guerriers immortels appelés les Dark-Hunters, pour tuer les Daimons et libérer les âmes humaines avant qu’elles ne s’éteignent. Quelques-uns de ces premiers Dark-Hunters viennent des histoires de fantasy que Kenyon a écrit au collège et au lycée.

En effet, au milieu des années 1980, alors qu’elle travaillait pour un petit magazine de science-fiction appelé The Cutting Edge, sa patronne lui a demandé d’écrire une longue série pour le magazine. Elle a  donc apporté beaucoup de ses personnages préférés depuis ses premiers récits de fantasy, dans une série plus grande. C’était le début du monde des Dark-Hunters.
Dans cette série, qui avait macérée pendant vingt ans, Kenyon avait créé un univers entier,  dont les règles étaient ancrées uniquement dans sa tête.
 

Non Fiction

En plus de sa carrière à succès, Kenyon a aussi écrit plusieurs livres de non-fiction et notamment The Character-naming Sourcebook, qui a finalement été publié par le Writer Digest. Writer Digest donc, était intéressé par le lancement d’une nouvelle série de livres, et, du fait des études antérieures de Kenyon sur le Moyen-Âge, il lui a été demandé d’écrire Every Day Lifes in the Middle Age.
   
Quand ils recherchèrent un écrivain pour leur Writer’s Complete Fantasy Reference, ils se tournèrent à nouveau vers elle. The Character-naming Sourcebook, prenait racine dans l’enfance de Kenyon. Lorsqu’elle commença à écrire sa propre histoire, quand elle était petite, elle commença à lister les noms qu’elle aimait pour les utiliser dans le futur. 

   
Quand elle a été plus âgée elle a continué à développer cette liste en les organisant éventuellement par origine, ce qui fait que lorsqu'elle devait créer un personnage français par exemple, elle pouvait aisément trouver un nom français. Quand l’auteur Caty Maxwell vit la liste elle insista pour que Kenyon la soumette pour une publication, de cette façon les autres écrivains pourraient l’utiliser.


 

Le roman graphique

Grâce à son amour de longue date pour les comics books, les romans graphiques et les mangas (elle explique souvent que sa possibilité d’écrire vient de son grand frère qui a utilisé les comics de Spiderman pour lui apprendre à écrire malgré sa dyslexie), en 2005, Dabel Brothers Productions (« DB Pro ») signe un contrat exclusif avec Kinley MacGregor (alias Sherrilyn Kenyon), pour adapter les romans de sa série de fantasy Arturienne, Lords of Avalon. La publication initiale était supposée être en 2006, mais quand le Dabel Brothers s’associa avec Marvel peu de temps après, la publication fut repoussée.

Sous la bannière Marvel, la série "Lords of Avalon" était prévu pour être produit comme un comic mensuel commençant en 2007, avec un script adapté par Roynne Gillespie (The Burning Man) et dessiné par Tommy Ohtsuka. Une édition graphique du roman Sword of Darkness, le premier roman de la série, était à l’origine supposé être disponible à l’été 2007, mais fut repoussé lorsque Dabel Brother et Marvel comics mirent fin à leur partenariat. Lords of Avalon : Sword of Darkness fut finalement publié par Marvel comics en novembre 2008.

Dans le même temps, Kenyon était en discussion pour un contrat avec St Martin’s Press pour avoir une adaptation manga de Dark-Hunter en 2003, ça n’a pas été fait avant 2006 lorsque St Martin’s a proposé à Dabel Brothers Productions d'être le packager éditorial pour cette série ce qui a permis de les lancer.
   
Puisque Kenyon se revendique elle-même comme étant une Otaku (dans le sens américain du mot), cela prendra plusieurs mois avant qu’elle trouve un artiste qui lui plaise. Claudia Campos, qui est connu pour son travail avec Tokyopop, a été choisie.

Les premières planches du  manga Dark-Hunters apparurent dans le compendium des non-fictions de Kenyon, le Dark-Hunters Companion, en novembre 2007. Cela prendra une autre année avant qu’elle approuve le  scénariste pour l’adaptation de ses textes, Joshua Lhale Fialkov de Afro-Samouraï, Elk’s Run, Cyblade, Vampirella, et Alibi fame.
Le manga Dark-Hunter débute finalement en juillet 2009 et il passe deux semaines sur les listes des best-sellers manga du New-York Times, se plaçant quatrième juste derrière Naruto, Bleach et Fruits Basket. Elle fut la seule américaine sur cette liste au cours de ces deux semaines.

  

Vie de famille

Kenyon est sévèrement dyslexique, elle est aussi ambidextre. Elle peut écrire le premier jet d’un roman en trois ou quatre semaines, de plus elle a été connue pour complètement terminer un roman en moins de quatre semaines. Malgré tout, le temps qu’elle prend pour écrire l’un de ses romans, est de quatre à neuf mois en moyenne.

Dans son temps libre, Kenyon joue de la guitare, de la flûte, du piano (de manière limitée avec ce qu’elle peut faire avec une seule main), et du tambour. Elle est aussi une grande gameuse et une junkie des mangas et des animés. Et ce depuis son enfance.

Lorsqu’elle était enfant et adolescente, elle a été assistante de l'entraineur de deux boxeurs de la Golden Glove. Elle était aussi quarterback et a gagné un prix de cuisine.

Ancienne membre de la Society for Creative Anachronism et la Haskins Society pour les historiens médiévistes, elle est aussi un membre récurrent de la Horror Writers Association, de la Science Fiction Writers of America ; ainsi que : Mystery Writers of America ; Sisters in crime ; Author’s Guild ; Novelists Inc. et la Romance Writers of America.

Elle dit en plaisantant qu’elle ne possède que trois vêtements qui ne soient pas noir (une chemise blanche et deux paires de jeans) et les fans ont notés cette obsession dans le choix de sa garde-robe. Elle décrit son style personnel comme ce qui arrive aux gothiques quand ils grandissent, et revendique que son obsession de ne porter que du noir est survenue quand sa mère a refusé de lui acheter une robe de velours noir quand elle était en première année.

Au cours de ces années où elle devait pouvoir nourrir ses enfants, Kenyon a exercé une grande variété de métiers : DJ, photographe (incluant le Washington Post tout de même), vendeuse, cuisinière, boulangère, fabricante de poupée, peintre, caméraman, secrétaire, réceptionniste, journaliste freelance, femme de ménage, serveuse, professeur, conductrice de pelle mécanique sur des chantiers, psychique, web-designer, programmeuse, et libraire.

Kenyon est mariée et a trois fils, sa famille vit en dehors de Nasville, Tennessee, entourée d’une véritable ménagerie qui inclus des chiens, des chats, des poissons, des poules, des lapins et des reptiles.

 

 


Source : http://www.sherrilynkenyon.com/
Traduction par Dark-Hunter Francophone

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