----- Présentation de la série "Sea Wolves"


AVERTISSEMENT :
L’extrait suivant comme l’ensemble de ceux présents sur ce site internet, a été traduit par l’équipe de Dark-Hunter Francophone d’après le strict respect du texte original.
Le texte n'est donc pas celui que vous pouvez lire dans les livres disponibles en français, qui ont soufferts pendant longtemps d’une très mauvaise traduction, dû à une politique éditoriale autorisant / obligeant les coupes et changements de texte, afin de coller au format et aux critères de la collection dans laquelle a été mise la série, et qui ne s'est arrêtée qu'en 2015.
Nous vous invitons à les comparer si vous le voulez.
Toutefois nous ne sommes pas traductrices professionnelles, le sens d'une phrase peut nous avoir échapper. Si vous trouvez une faute ou une phrase mal construite, n'hésitez pas à nous le signaler par e-mail.


Sea Wolves #1 : Pirate de mon Cœur


Chapitre 1

 

[...]
   Morgan Drake fit une pause à la porte de la grande fête avec son renommé ami à ses côtés. Les gens ici ce soir, surtout la Royal Navy Britannique qui chassait régulièrement Black Jack Rhys, seraient stupéfaits d'apprendre qu'il était au milieu d'eux. Mais à dire vrai Jack prospérait lorsque le danger menaçait. Il défiait la mort à chaque tour avec un rire amer et railleur. 
   Combien de fois Morgan avait-il vu l'homme se lever et serrer la main d’un fonctionnaire qui venait de jurer d'attraper ce pirate au cœur noir ou de mourir en essayant ?
   La seule grâce salvatrice qui gardait Jack loin de la potence était qu'il n'était pas ce qu'il semblait. A cette fête de noblesse, de hauts fonctionnaires et d’espions, Jack Rhys portait le stoïcisme arrogant, la perruque poudrée et la robe de cour comme s'il était né avec.
   Il venait à cette soirée avec son seul ami, Morgan Drake, dévot Patriote et selon l’opinion de Jack, dévot imbécile. Mais Morgan ne s'occupait pas de l'épitaphe de son ami. Car il connaissait la vérité sur Black Jack Rhys.
   Jack Rhys avait un cœur. 
   C'était un cœur que Jack essayait de nier de son mieux, un cœur dont il raconterait à quiconque l’écoutait qu’il était né sans. Mais Morgan connaissait l'homme depuis longtemps et l'avait vu agir à l'encontre de ses paroles trop souvent pour ne pas en connaître la vérité.
   Morgan prit un verre de sherry à un serviteur qui passait. Il attendit qu'ils soient seuls avant de se tourner vers Jack.
   "Quel nom vas-tu utiliser ce soir ?" Demanda-t-il.
   "Le comte Arnaulf Hapsburg, je pense.
   Les lèvres de Morgan se tintèrent d'humour pour l'un des favoris de Jack.
   -De Bulgarie ?
   -Et bien oui, jeune chiot", dit-il en dissimulant sa voix avec un authentique accent. Le bulgare était l'une des quinze langues parlées couramment par Jack. "Y en a-t-il d'autres comme moi ?
   -Très bien, comte, je vais vous laisser momentanément trouver votre partenaire de ce soir.
   Le regard de Jack se rétrécit spéculativement.
   Morgan tourna la tête pour voir une séduisante rousse qui s'éventait rapidement à côté d'un groupe de matrones. Sa couleur de cheveux vif ressortait parmi toutes les perruques de couleur blanche et pastel que le reste de la foule portait, et cela marquait son indépendance encore plus clairement que son choix d'éventail.
   "Je n’aurais pas pensé qu’elle serait ton genre.
   Jack inclina son verre et le vida.
   -Depuis quand connais-tu mon genre ? " Sa voix était plus rare qu'un grognement destiné à intimider.
   Mais Morgan savait. Malgré les paroles de Jack et son ton acerbe, Jack n'avait jamais pris de vierge, et il ne le ferait pas ce soir. Il pourrait danser avec la fille, même échanger quelques mots avec elle. Mais à la fin, il partirait avec une veuve affamée.
   Jack, malgré toute sa prudence, était une créature dévote avec ses habitudes.
   "Bonne chasse," lui dit Morgan alors qu'il repérait l'espion Patriote qu'il était venu rencontrer à la fête. "Je te reverrai à mon bateau au matin."
   Jack inclina la tête d'un hochement de tête subtil, le regard toujours rivé sur la femme devant lui alors qu'il posait son verre vide sur le plateau d'un serviteur qui passait.
   Sa robe était d’une soie jaune pâle, ouverte devant pour montrer un panneau jaune matelassé.
   L'encolure carrée du corsage montrait le haut de ses seins crémeux qu'il pouvait imaginer prendre dans sa main.
   Et son long cou gracieux…
   Jack avait toujours eut un faible pour la gorge d'une femme, à la sensation de son battement de cœur qui taquinait ses lèvres alors que son cœur accélérait en réponse à son toucher d'expert. Selon lui, c'était l'un des endroits les plus érotiques d'une femme.
   Il n'y avait qu'une seule partie qu'il aimait goûter encore plus.
   Elle s’écarta assez rapidement de son groupe actuel et traversa la pièce pour se tenir près de deux couples. Ses mouvements pressés lui rappelaient une colombe poursuivie par une bête alors qu'elle essayait de trouver un endroit sûr pour se reposer.
   Il sourit.
   Morgan avait raison, elle n'était pas son genre habituel. Il aimait ses femmes grandes, minces et époustouflantes.
   Bien que séduisante, elle n'était pas la beauté classique qui tournait d’ordinaire la tête des hommes, et s'il ne se trompait pas, sa peau pâle était éclaboussée de taches de rousseur que sa poudre blanche ne pouvait pas cacher.
   Mais il y avait quelque chose de frappant à propos de cette femme. Elle avait les cheveux aussi foncés et riches que l'acajou avec des rayures dorées lacées au travers. Elle possédait une aura de chaleur et de bonheur qui semblait rayonner d'elle.
   En la regardant, il se sentait comme une fleur fanée qui venait de recevoir un rayon de soleil après un long et froid hiver. C'était un sentiment étrange. De ceux qu'il n'avait jamais connu auparavant.
   Et il se surprit à s'interroger sur la couleur de ses yeux…


   Lorelei avait passé les vingt dernières minutes à éviter sa prochaine danse promise avec Justin. Il aurait le reste de leur vie pour piétiner ses orteils. Mais si elle voulait réaliser son plan demain, elle aurait besoin de ses deux pieds intacts.
   Le voyant se lever sur la pointe des pieds pour balayer la foule à sa recherche, elle se pencha et se dirigea vers la mère d'Amanda, Lady Whitney, qui parlait à la douairière Mme Darcy.
   "Ma chère ?" Demanda Lady Whitney a Lorelei, son visage pincé d'inquiétude alors qu’elle l’examinait avec majesté. "Est-ce que vous allez bien ?
   -Je me sens un peu faible, " offrit Lorelei comme excuse pour son comportement étrange.
   Mme Darcy la toucha légèrement sur le bras.
   -Je sais exactement ce que tu veux dire, Lori. Je regrette d'avoir dit à ma femme de chambre de lacer aussi serré. J'ai failli m'évanouir.
   D'un geste impérial, Lady Whitney fit signe à Amanda de se joindre à eux.
   Une fois qu'Amanda fut là, Lady Whitney se tourna vers Lorelei.
   -Pouvez-vous voir votre père afin d’arranger une présentation pour Amanda pour rencontrer le comte Hapsburg ?
   -Le comte qui ? " Demandèrent Lorelei et Amanda simultanément.
   "Le comte Arnaulf Hapsburg," dit Mme Darcy avec un rire enfantin. Elle posa sa main gantée pour protéger sa bouche alors qu'elle leurs parlait à voix haute. "Allons les filles, ne me dites pas que vous ne l'avez pas vu ?
   -Je ne me souviens pas d'un comte Arnaulf Hapsburg sur la liste des invités", déclara Lorelei, se demandant qui était l'étranger.
   "Eh bien, quelqu'un doit l'amener," dit Mme Darcy avec enthousiasme. "J'ai entendu dire qu'il descendait de la famille royale !"
   Lady Whitney leva son menton et son nez crochu en regardant Mme Darcy.
   "Je n'ai aucun doute. Vous pouvez voir son bon lignage. Il devrait être évident pour quiconque qu’il est royal.
   Lorelei et Amanda échangèrent des froncements de sourcils.
   Ensuite, il y eut une vague de voix féminines près d'eux. Certaines d'entre elles plutôt cucu et aigues.
   -Le comte Hapsburg vient par ici !" Dit quelqu'un. Donne-moi mes sels.
   -Il va demander à quelqu'un de danser, déclara une autre femme.
   -S'il vous plaît, faites que ce soit moi, supplia la première femme.
   Lorelei se tendit pour voir ce compte mystérieux, mais elle était trop petite pour voir au-dessus des hautes perruques des femmes plus âgées. En fait, elle ne pouvait même pas dire de quelle direction il était supposé venir.
   "Il en a après mon Amanda," dit Lady Whitney, sa voix remplie de joie. "Pince tes joues, Chère, et pour l'amour du ciel redresse toi."
   Alors que Lorelei fouillait la foule pour voir le nouveau venu, elle attira l'attention de Justin. Il haussa les sourcils, sourit et se dirigea droit vers elle.
   Oh, zut, il était après elle maintenant. Ses orteils frémirent à la mémoire de ces bottes noires polies qui les écrasaient.
   -Excusez-moi, s'il vous plaît," dit-elle à son groupe alors qu'elle cherchait un autre coin sûr dans la salle.
   Lorelei était toujours en train de regarder par-dessus son épaule où Justin faisait des enjambées à travers la foule, quand elle rentra soudain dans un mur.
   Seulement ce n'était pas un mur, réalisa-t-elle en posant sa main dessus pour se stabiliser.
   C'était une poitrine large et dure comme la pierre.
   Sa vue se concentra sur l'élégante soie noire à double boutonnage et bien coupée sous sa main. Elle suivit doucement le gilet crème brodé à la couleur indéfinissable et son stock blanc bordé de dentelle et puis à son...
   Oh mon…
   Les yeux d'étain sur un visage qu'elle n'avait jamais vu dans la réalité la fixaient. C'était le visage de quelque statue parfaite et ancienne. Aux traits pointus et anguleux, il y avait quelque chose de prédateur dans son regard. Quelque chose qui lui rappelait un faucon regardant un lièvre qu'il voulait désespérément dévorer.
   Il lui fit un sourire qui transforma ses jambes en gelée.
   -Pardonnez-moi, mademoiselle, dit-il d'un timbre profond et saisissant, sa voix chaude avait un accent étranger.
   Lorelei voulut répondre, mais pour la première fois de sa vie, les mots lui manquaient.
   -J'espère que vous allez bien ?" Demanda-t-il.
   Elle lui rendit son sourire séduisant, sa gorge se détendant suffisamment pour qu'elle puisse enfin parler.
   "Je vais bien merci. J'espère seulement que je ne vous ai pas trop offensé par ma maladresse.
   Il eut un rire bas et chaud qui lui donna des palpitations.
   -S'il vous plaît, n'hésitez pas à vous jeter dans mes bras chaque fois que vous en ressentez l'envie.
   -Vous voilà Lori," dit Justin en s'approchant d'elle. Son regard détailla l'étranger avec malveillance et ce fut seulement alors qu'elle réalisa que sa main n'avait pas quitté la poitrine de l'étranger.
   Lorelei écarta sa main avec un souffle très indigne.
   -Je ne crois pas vous connaître, monsieur," dit Justin d’un ton froid alors qu'il se plaçait entre elle et l'homme.
   "Comte", corrigea l'homme d'une voix tout aussi arctique. "Le comte Arnaulf Hapsburg."
   Arnaulf tourna son regard vers Lorelei et elle se réchauffa face à son examen passionné. "Et vous, mademoiselle ?
   Elle sentit la colère et la jalousie chez Justin, mais il était trop gentleman pour montrer quoi que ce soit hormis les bonnes manières, il répondit pour elle.
   "Permettez-moi de vous présenter ma ..." il fit une pause pour souligner le mot, "fiancée, Mlle Lorelei Dupree.
   Nerveusement, elle tendit la main au comte et fit une révérence.
   Sa main chaude couvrit la sienne. Longs, effilés et bien manucurés, ses doigts étaient évidemment ceux d'un gentleman et pourtant elle sentit des callosités rugueuses sur sa paume qui démentaient le noble titre.
   Il s'inclina bas devant sa main levée. Son souffle chaud chatouilla sa chair, envoyant des frissons tout le long de son bras. Et quand ses lèvres touchèrent le dos de sa main, il lui donna un pincement impudent de ses dents.
   Surprise, elle sentit son sang couler dans ses veines et se diriger directement vers une partie étrangère de son corps qui vibrait d’un besoin soudain.
   -C'est le plus grand plaisir de vous rencontrer, mademoiselle, dit-il d'une voix qui oscillait quelque part entre le tonnerre et le miel chaud.
   Quand il négligea de libérer sa main tout de suite, Justin claqua ses talons l’un contre l’autre et a fit un salut brusque pour attirer l'attention du comte.
   "Je suis le lieutenant Justin Wallingford."
   Immédiatement, le comte laissa tomber sa main. Ses traits graves se figèrent, et une ardente émotion apparut dans les yeux du comte. C'était cru et primitif, et si elle n’en savait pas plus, elle jurerait que c'était de la haine.
   -Donc, vous êtes le plus jeune fils de Gabriel Wallingford.
   -Vous connaissez mon père ? " Demanda Justin en raidissant sa colonne vertébrale avec fierté.
   Le sourire du comte était froid, formel.
   "Et bien oui, oui je le connais. C'est un vieil ami de ma famille.
   Il y avait définitivement quelque chose de caché dans ces mots. Lorelei en était certaine.
    Le comte continua de regarder la foule.
   -Est-il par hasard ici ce soir ?
   Justin secoua la tête.
   -Il ne rentrera pas au port pour encore une autre semaine.
   La déception transparut sur les traits du comte un instant avant qu'il ne cacha l'émotion.
   -Pitié.
   Le comte se tourna pour faire face à Lorelei.
   -Je vois les danseurs se préparer pour le prochain set. Pourrais-je avoir le plaisir de votre compagnie, mademoiselle Dupree ?
   -Lorelei n'aime pas danser," annonça Justin avant même qu’elle puisse ouvrir la bouche pour répondre.
   Le comte l’ignora et lui lança un regard audacieux et évaluateur.
   -Mademoiselle ?
   -J'adorerais, " dit Lorelei avant de mieux réfléchir.
   Au regard sur le visage de Justin, elle pouvait dire que c'était la mauvaise réponse. Ainsi soit-il. Elle pourrait le manipuler assez bien. Il lui pardonnerait le lendemain. Il le faisait toujours. Elle prit le bras du comte et il la conduisit sur la piste. Dès qu'ils prirent leur place, la musique commença.
   Entourée de ses bras forts, Lorelei se sentait agitée et nerveuse comme une jeune fille faisant face à sa première danse à son bal de débutant. Le parfum attrayant du bois de santal et de la cendre lui remplissait la tête.
   Avec chaque pas précis et parfait qu'il faisait, elle pouvait sentir la puissance brute en lui. Il était comme un lion en cage qui n'attendait que la chance pour bondir et la mettre à terre.
   A l’opposé des dandys et les visages pâles de la foule, son visage bronzé et beau se détachait des autres. Mais c’était plus que ça. Il y avait manifestement quelque chose de dangereux chez cet homme, comme s'il lui cachait quelque chose.
   Elle pouvait le sentir profondément dans son âme. Était-il un espion Patriote, ou peut-être un agent double travaillant pour l'Angleterre ? Il pourrait même être l'un des forceurs de blocus* qui avaient inondé Charleston depuis que les Britanniques s’étaient emparés de la ville portuaire et l'avaient scellé.
   -Êtes-vous depuis longtemps dans les colonies ? " Demanda-t-elle.
   -Je n'ai jamais été quelque part longtemps.
   -Pas même en Bulgarie ?
   -Récemment," ajouta-t-il avec un sourire désarmant. "Je n'ai n’ai récemment jamais été quelque part longtemps.
   Encore une fois, elle sentait qu'il lui cachait quelque chose et elle était déterminée à découvrir quoi.
   -Pourrais-je être assez audacieuse pour demander qui vous a invité à la fête ?
   Ses yeux dansèrent avec humour.
   -Je ne veux pas parler de moi, mademoiselle. Parlez moi de vous.
   -Moi ?" Demanda-t-elle en fronçant les sourcils.
   "Oui, dites-moi comment une créature enchantée comme vous est devenue fiancée à un Anglais au teint pâle.
   La colère l'embrasa et elle bredouilla un instant.
   -Justin n’a pas le teint pâle.
   Il regarda là où Justin se tenait sur le côté de la piste en les regardant comme un chat protégeant son chaton.
   -Il ne vous convient pas, milovidnost.
   -Je ne comprends pas ce dernier mot.
   -C'est bulgare, et vous évitez mon avis."
   Récupérant son calme perdu, elle leva ses yeux couverts de ses grands cils vers lui. Lorelei était un maître quand il s'agissait de l'art du flirt et elle connaissait le stratagème qu'il utilisait. S’en était un qu'elle avait affronté plusieurs fois, dénigrer la concurrence. Combien de fois un homme avait-il rabaissé l'objet de son affection en se tenant comme le modèle même de son parfait compagnon ?
   Prenant le dessus, elle décida de gâcher son avantage.
   -Et quel genre d'homme suggérez-vous pour moi ? " Demanda-t-elle timidement. "Vous-même peut-être ?
   Ses bras se tendirent autour d'elle et ses yeux s’assombrirent. 
   -Pardonnez-moi, mademoiselle. J'ai dépassé mes limites."
   Il rompit leur danse et l'a laissa debout au milieu de la salle de bal le regarder alors qu’il s’écartait.
   Lorelei fronça les sourcils. Il n'était pas supposé faire ça. Elle avait supposé qu'il échangerait des mots avec elle, ne la laisserait pas debout au milieu de la fête comme un fichu jeté.
   De tous les hommes bizarres…
   Justin s'approcha d'elle et la conduisit vers l’assemblée.
   "Est-ce que quelque chose ne va pas ?"
   Lorelei secoua la tête en repensant à l'endroit où le comte avait disparu. Comment pourrait-elle expliquer à Justin ce sentiment étrange en elle ?
   Osez lui dire que pendant un instant, elle avait été attirée par un autre homme ?

 


Notes de traduction :
*Un forceur de blocus est un navire destiné à fournir les ressources indispensables à des pays ou des régions qui subissent un blocus des forces ennemies en temps de guerre.
*référence au siège de Charleston, du 29 mars au 12 mai 1780 durant la guerre d’Indépendance américaine, et qui opposa l’Armée continentale (composée des treize colonies américaines) et les Britanniques.


Texte original © Sherrilyn Kenyon - 2000
Traduction © Dark-Hunter Francophone

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